Mercredi 4 novembre 2009
Il y a des frères regardant si loin qu'ils offrent de nouveaux horizons.
Il y a le bleu de la voûte céleste, et toutes les couleurs au coeur de l'arc en ciel.
Il y a des labyrinthes où l'on croit se perdre et qui mènent vers soi.
Il y a des outils qui ne blessent pas les mains, mais pansent les plaies.
Il y a des décors pour un petit théâtre sans spectateur.
il y a parfois des comédiens des soufleurs...
...et quelques claques qui se perdent au poulailler.
Il y a un temps pour chaque chose de midi à minuit.
Il y a des cordons des chaînes, et cette liberté dans les offrandes de regards;
il y a des accolades et des signes distinctifs. Il y a l'avenir et le passif.
Il y a des mises à l'ordre et des gardes à vous qui en sont l'inversion.
Il y a des planches, du bois dont on fait les berceaux, les cercueils et les grands brasiers.
Il y a des silences en musique et la musique des silences.
Il y a des excuses sans oboles et des oboles comme excuses.
Il y a des salaires sans chômage, et des grèves pour contempler l'horizon.
Il y a tout ça et tout un univers que je ne sais nommer. hah
Il y a le bleu de la voûte céleste, et toutes les couleurs au coeur de l'arc en ciel.
Il y a des labyrinthes où l'on croit se perdre et qui mènent vers soi.
Il y a des outils qui ne blessent pas les mains, mais pansent les plaies.
Il y a des décors pour un petit théâtre sans spectateur.
il y a parfois des comédiens des soufleurs...
...et quelques claques qui se perdent au poulailler.
Il y a un temps pour chaque chose de midi à minuit.
Il y a des cordons des chaînes, et cette liberté dans les offrandes de regards;
il y a des accolades et des signes distinctifs. Il y a l'avenir et le passif.
Il y a des mises à l'ordre et des gardes à vous qui en sont l'inversion.
Il y a des planches, du bois dont on fait les berceaux, les cercueils et les grands brasiers.
Il y a des silences en musique et la musique des silences.
Il y a des excuses sans oboles et des oboles comme excuses.
Il y a des salaires sans chômage, et des grèves pour contempler l'horizon.
Il y a tout ça et tout un univers que je ne sais nommer. hah





