Tu occupes ma tête comme la mer un marin.
Il songe à chaque vague et pourtant la galaxie liquide
l'entraine de port en port.
Quand il laisse traîner sa main hors du bateau
tu le lèche et le mords.
Mais le froid de ta langue est au goût de la mort
vers laquelle, inexorable, il vogue à te
fuir et te chercher encore. hah