Dans l'atelier chacune des pierres est une sculpture plus où
moins polie.
Toutes ensembles c'est autre chose.
Le regard change.
Je prends leur empreinte, je les mesures, les redessines, et les calibres. Je note sur une carte ou et quand elles furent trouvées, cueillies.
Ici , à l'entrée de Foissac cette petite bleutée, un matin d'hiver.
Il commençait à neiger.
Cette ronde et rose fut dénichée parmi les folles cigales,
un soir d'été sur une colline entre Bourdic et Collorgues.
Ce groupe de cinquante fut exposé à Aix la Chapelle, en Allemagne chez le bon Günther en Octobre 2003.
Et l'ensemble en 2007 à Nîmes. L'expo "Karastan"*.
Je termine mon travail.
J'apaise "l'obcédance" des 1001 pierres de garrigue
et l'ascèse de 7 ans avec elles, pour elles, en les nommant:
"Cailloux de ma petite archéologie intime " hah
*voir la page du 28 Octobre
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Qui a frappé deux coups brefs à la porte ?
Apparemment désespéré, le jardin s'impatiente